martedì 4 settembre 2012
lunedì 2 luglio 2012
lunedì 18 giugno 2012
martedì 12 giugno 2012
Giugno
giovedì 19 aprile 2012
La mère juive
Lettre a George Moustaki di Celina Ramsauer
Les Mères Juives, les mères….
Les Mères Juives, les mères….
Comment vous l’écrire, comment vous le dire
Le geste timide, la plume livide
J'essaie en vain, rien ne vient, peut-être bien
Que cette lettre, cette missive ne sert à rien
Ca fait si longtemps que mon cœur ne vibre
Pour une chanson, des mots qui m'enivrent
Si vous saviez combien de larmes j'ai versées
Que de respect en vous écoutant la chanter
Les Mères Juives, les mères....
Assise à ma table, je parle de vous
A mon vieux Léon, mon accordéon
Celui-là même qui je le sais vous a séduit
Dans vos chansons parfois il se balade aussi
Parce qu'il m'est si doux de penser à vous Monsieur je l'avoue, j'aime à travers
vous Même si souvent me fait défaut le juste mot
L'ami de Georges, le Métèque que de cadeaux Les Mères Juives, les mères....
Voici quelques Roses, Monsieur Moustaki
Que j'ose et dépose au pied de la vie
Pour tout l'amour, l'humilité, la vérité
Sur nos chemins vous avez si bien su semer
Alors... Comment vous l'écrire, comment vous le dire
Le geste timide, la plume livide
Rien qu'un instant sentir le vent et l'océan
D'une réponse comme un présent fait à l'enfant
Ma Mère Juive, Ma mère....
Le geste timide, la plume livide
J'essaie en vain, rien ne vient, peut-être bien
Que cette lettre, cette missive ne sert à rien
Ca fait si longtemps que mon cœur ne vibre
Pour une chanson, des mots qui m'enivrent
Si vous saviez combien de larmes j'ai versées
Que de respect en vous écoutant la chanter
Les Mères Juives, les mères....
Assise à ma table, je parle de vous
A mon vieux Léon, mon accordéon
Celui-là même qui je le sais vous a séduit
Dans vos chansons parfois il se balade aussi
Parce qu'il m'est si doux de penser à vous Monsieur je l'avoue, j'aime à travers
vous Même si souvent me fait défaut le juste mot
L'ami de Georges, le Métèque que de cadeaux Les Mères Juives, les mères....
Voici quelques Roses, Monsieur Moustaki
Que j'ose et dépose au pied de la vie
Pour tout l'amour, l'humilité, la vérité
Sur nos chemins vous avez si bien su semer
Alors... Comment vous l'écrire, comment vous le dire
Le geste timide, la plume livide
Rien qu'un instant sentir le vent et l'océan
D'une réponse comme un présent fait à l'enfant
Ma Mère Juive, Ma mère....
Ma Mère Juive, Ma mère….
Ma Chère Célina, ce que tu dis là
Me trouble et m’émeut et me rend heureux
Me trouble et m’émeut et me rend heureux
J’avais fait cette chanson pour faire sourire
Pour supporter la tristesse du souvenir
De celle que j’aimais, perdue à jamais
Ma douce Sarah, ma tendre mama
Celle qui m’a fait naître et m’a appris à vivreSarah ma mère universelle, ma mère juive
Les mères juives. di George Moustaki
Mon fils, tu as mauvaise mine
tu devrais prendre soin de toi,
n'oublie jamais tes vitamines,
couvre-toi bien quand il fait froid.
Je sais que tu n'as plus 9 ans,
mais tu es encore mon enfant.
Elles sont toujours sur le qui-vive
les mères juives.
Je crois que tu fais trop de sport,
on dit que ce n'est pas très sain
c'est dangereux tous ces efforts
en as-tu réellement besoin ?
Je sais que tu n'as plus 15 ans,
mais tu es encore mon enfant.
Elles sont inquiètes et émotives
les mères juives.
Je t'ai acheté deux cravates,
Tu as mis la bleue avec des pois
Quand tu es venu pour le shabbat,
Pourquoi l'autre, elle ne te plaît pas ?
Je sais que tu n'as plus 20 ans,
Mais tu es encore mon enfant
Elles son parfois bien excessives
Les mères juives.
Dans ce manteau que j'ai fait pour toi
Tu seras avocat ou docteur
Tu aimes mieux faire le chanteur
Et me quitter pendant des mois.
Je sais que tu n'as plus 30 ans,
Mais tu est encore mon enfant.
Elles son douces et attentives,
Les mères juives.
Ta femme est presque une gamine
Comment peut-elle veiller su toi ?
Elle ne sait même pas faire la cuisine
Heureusement que je suis là.
Je sais que tu n'as plus 40 ans,
Mais tu est encore mon enfant.
Elles peuvent être possessives,
Les mères juives.
Tandis que moi je te connais,
Je fais les plats que tu préfères,
Je te tricote des cache-nez,
Des paires de gants, des pull-over.
Je sais que tu n'as plus 50 ans,
Mais tu es encore mon enfant.
Elles sont vraiment très actives,
Les mères juives.
Viens, mon chéri, viens, mon gamin,
Ne crains rien, je ne pleure pas,
Même quand tu ne m'appelles pas
Je fais celle à qui ça ne fait rien.
Je sais que tu n'as plus 60 ans,
Mais tu es encore mon enfant.
Elles sont tendres et naïves,
Les mères juives.
Quand ma petite mère parle ainsi
Je trouvais ça insupportable.
Depuis que son absence m'accable
Je rêve d'entendre chaque nuit :
Je sais, tu as 70 ans,
Mais tu es encore mon enfant.
Elle était pure comme l'eau vive,
Ma mère juive.
tu devrais prendre soin de toi,
n'oublie jamais tes vitamines,
couvre-toi bien quand il fait froid.
Je sais que tu n'as plus 9 ans,
mais tu es encore mon enfant.
Elles sont toujours sur le qui-vive
les mères juives.
Je crois que tu fais trop de sport,
on dit que ce n'est pas très sain
c'est dangereux tous ces efforts
en as-tu réellement besoin ?
Je sais que tu n'as plus 15 ans,
mais tu es encore mon enfant.
Elles sont inquiètes et émotives
les mères juives.
Je t'ai acheté deux cravates,
Tu as mis la bleue avec des pois
Quand tu es venu pour le shabbat,
Pourquoi l'autre, elle ne te plaît pas ?
Je sais que tu n'as plus 20 ans,
Mais tu es encore mon enfant
Elles son parfois bien excessives
Les mères juives.
Dans ce manteau que j'ai fait pour toi
Tu seras avocat ou docteur
Tu aimes mieux faire le chanteur
Et me quitter pendant des mois.
Je sais que tu n'as plus 30 ans,
Mais tu est encore mon enfant.
Elles son douces et attentives,
Les mères juives.
Ta femme est presque une gamine
Comment peut-elle veiller su toi ?
Elle ne sait même pas faire la cuisine
Heureusement que je suis là.
Je sais que tu n'as plus 40 ans,
Mais tu est encore mon enfant.
Elles peuvent être possessives,
Les mères juives.
Tandis que moi je te connais,
Je fais les plats que tu préfères,
Je te tricote des cache-nez,
Des paires de gants, des pull-over.
Je sais que tu n'as plus 50 ans,
Mais tu es encore mon enfant.
Elles sont vraiment très actives,
Les mères juives.
Viens, mon chéri, viens, mon gamin,
Ne crains rien, je ne pleure pas,
Même quand tu ne m'appelles pas
Je fais celle à qui ça ne fait rien.
Je sais que tu n'as plus 60 ans,
Mais tu es encore mon enfant.
Elles sont tendres et naïves,
Les mères juives.
Quand ma petite mère parle ainsi
Je trouvais ça insupportable.
Depuis que son absence m'accable
Je rêve d'entendre chaque nuit :
Je sais, tu as 70 ans,
Mais tu es encore mon enfant.
Elle était pure comme l'eau vive,
Ma mère juive.
martedì 10 aprile 2012
mercoledì 28 marzo 2012
mercoledì 21 marzo 2012
Stimolare la creatività nei ragazzi
Tutti parlano sempre e solo di regole, sembra l'obiettivo primario quando si educa : dare regole e farle rispettare.
Guai a dimenticare un quaderno a casa: nota e convocazione dei genitori, "perchè sa (all'Open Day con ghigno compiaciuto), da noi si impara l'educazione!) sottinteso: non è mica come prima.. alle elementari o come in quella scuola la..."
Come se non capissero che sia segno di una loro (legittima) debolezza. Paradossalmente la disciplina è dei deboli. La disciplina è l'estremo tentativo quando nel perseguire un obiettivo non si riesce altrimenti, allora si ricorre legittimamente ad un rispetto minuzioso delle regole.
Va bene, son d'accordo che sia importante dare un metodo, però, che sia chiaro, che il rispetto delle regole, l'educazione e quant'altro sono solo i mezzi per raggiungere un obiettivo che, francamente , ambisce a qualcosa di più: creare degli Uomini (nell'accezione più estesa, complessa, articolata, frastagliata, e apparentemente fragile che possa sembrare).
Oltre al rispetto delle regole un altro mezzo molto importante per farne degli uomini è stimolare la loro creatività (che meriterebbe altrettanta attenzione negli open day).
marco
Guai a dimenticare un quaderno a casa: nota e convocazione dei genitori, "perchè sa (all'Open Day con ghigno compiaciuto), da noi si impara l'educazione!) sottinteso: non è mica come prima.. alle elementari o come in quella scuola la..."
Come se non capissero che sia segno di una loro (legittima) debolezza. Paradossalmente la disciplina è dei deboli. La disciplina è l'estremo tentativo quando nel perseguire un obiettivo non si riesce altrimenti, allora si ricorre legittimamente ad un rispetto minuzioso delle regole.
Va bene, son d'accordo che sia importante dare un metodo, però, che sia chiaro, che il rispetto delle regole, l'educazione e quant'altro sono solo i mezzi per raggiungere un obiettivo che, francamente , ambisce a qualcosa di più: creare degli Uomini (nell'accezione più estesa, complessa, articolata, frastagliata, e apparentemente fragile che possa sembrare).
Oltre al rispetto delle regole un altro mezzo molto importante per farne degli uomini è stimolare la loro creatività (che meriterebbe altrettanta attenzione negli open day).
In Sei gradi di separazione, il papà all'insegnante "lei ha fatto dei miei figli dei geni, ha saputo prenderli quando la loro creativita era massima, prima che scimmiottassero i disegni dei grandi, come ha fatto? voglio entrare anch'io nella sua classe!"
Interessanti anche queste 95 tesi sulla scuola di Annamaria Testa.
Anche quell'arzillo vecchietto Baden Powel diceva che l'unico vero successo è la felicità e che questa non viene stando seduti, ben composti, per carità..., a aspettarla.
E' questo l'obiettivo degli insegnati? farne uomini (in primis persone e non professionisti) felici?
A questa esigenza risponde bene questa ragazza che parla della HackSchooling e il prof Ken Robinson.
Uomini felici possono diventare tecnici competenti ma dare la priorità alla competenza piu che alla felicità, al di la di demagogie e qualunquismi, è sbagliato (xme).
Gli insegnanti sono (dovrebbero essere) un po' come le ostetriche, solo con il privilegio di avere tempi più lunghi.
Ce n'è uno che è un grande, non è l'unico, e ha avuto la fortuna e bravura di salire in alto da dove poter essere ascoltato da molti. Alessandro D'Avenia.
Questo suo scritto andrebbe fatto leggere a tanti professori. Purtroppo non la pensano tutti cosi, recentemente a un colloquio in una secondaria superiore (ragazzi adolescenti) la prof ha detto "guardi che a me che suo figlio venga promosso o bocciato non interessa nulla". Questo ha detto a un genitore. Che fare? Compatirla? Denunciarla?
Recentemente ho conosciuto un'insegnante che mi ha subito fatto pensare alla mitica cinesina di Not one less (non uno di meno)
e anche qui:
e per chiudere le parole di Kipling:
Lettera a un figlio
"Se puoi vedere distrutto il lavoro di tutta la tua vita
e, senza dire una parola, ricominciare;
Se puoi perdere, in un colpo solo, il guadagno di cento partite
senza un gesto e senza un sospiro di rammarico;
Se puoi essere un amante perfetto
senza che l'amore ti renda pazzo;
Se puoi essere forte
senza cessare di essere tenero
e, sentendoti odiato, non odiare
pur lottando e difendendoti;
Se tu sai meditare, osservare e conoscere
senza essere uno scettico o un demolitore,
Sognare senza che il sogno diventi il tuo padrone,
Pensare, senza essere soltanto un pensatore,
Se puoi essere sempre coraggioso e mai imprudente,
Se tu sai essere buono e saggio
senza diventare né morale né pedante;
Se puoi incontrare il Trionfo e la Disfatta
e ricevere i due mentitori, con fronte uguale;
Se puoi conservare il tuo coraggio e il tuo sangue freddo
quando tutti lo perdono;
Allora, i Re, gli Dei, la Fortuna e la Vittoria
Saranno per sempre tuoi sommessi schiavi.
E ciò che vale meglio dei Re e della Gloria,
Tu sarai un Uomo, figlio mio…"
Rudyard Kipling
Interessanti anche queste 95 tesi sulla scuola di Annamaria Testa.
Anche quell'arzillo vecchietto Baden Powel diceva che l'unico vero successo è la felicità e che questa non viene stando seduti, ben composti, per carità..., a aspettarla.
E' questo l'obiettivo degli insegnati? farne uomini (in primis persone e non professionisti) felici?
A questa esigenza risponde bene questa ragazza che parla della HackSchooling e il prof Ken Robinson.
Uomini felici possono diventare tecnici competenti ma dare la priorità alla competenza piu che alla felicità, al di la di demagogie e qualunquismi, è sbagliato (xme).
Gli insegnanti sono (dovrebbero essere) un po' come le ostetriche, solo con il privilegio di avere tempi più lunghi.
Ce n'è uno che è un grande, non è l'unico, e ha avuto la fortuna e bravura di salire in alto da dove poter essere ascoltato da molti. Alessandro D'Avenia.
Questo suo scritto andrebbe fatto leggere a tanti professori. Purtroppo non la pensano tutti cosi, recentemente a un colloquio in una secondaria superiore (ragazzi adolescenti) la prof ha detto "guardi che a me che suo figlio venga promosso o bocciato non interessa nulla". Questo ha detto a un genitore. Che fare? Compatirla? Denunciarla?
Recentemente ho conosciuto un'insegnante che mi ha subito fatto pensare alla mitica cinesina di Not one less (non uno di meno)
e anche qui:
e per chiudere le parole di Kipling:
Lettera a un figlio
"Se puoi vedere distrutto il lavoro di tutta la tua vita
e, senza dire una parola, ricominciare;
Se puoi perdere, in un colpo solo, il guadagno di cento partite
senza un gesto e senza un sospiro di rammarico;
Se puoi essere un amante perfetto
senza che l'amore ti renda pazzo;
Se puoi essere forte
senza cessare di essere tenero
e, sentendoti odiato, non odiare
pur lottando e difendendoti;
Se tu sai meditare, osservare e conoscere
senza essere uno scettico o un demolitore,
Sognare senza che il sogno diventi il tuo padrone,
Pensare, senza essere soltanto un pensatore,
Se puoi essere sempre coraggioso e mai imprudente,
Se tu sai essere buono e saggio
senza diventare né morale né pedante;
Se puoi incontrare il Trionfo e la Disfatta
e ricevere i due mentitori, con fronte uguale;
Se puoi conservare il tuo coraggio e il tuo sangue freddo
quando tutti lo perdono;
Allora, i Re, gli Dei, la Fortuna e la Vittoria
Saranno per sempre tuoi sommessi schiavi.
E ciò che vale meglio dei Re e della Gloria,
Tu sarai un Uomo, figlio mio…"
Rudyard Kipling
venerdì 27 gennaio 2012
martedì 24 gennaio 2012
lunedì 23 gennaio 2012
martedì 17 gennaio 2012
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